Out of the box - Exposition à la galerie Le Parvis 118, Cahors
Avec Out of the Box, AFAT explore la relation entre notre monde intérieur et ce que nous révélons au dehors. Le carton - symbole simple et universel - devient un fil conducteur : boîte dans laquelle on range, on joue, on se cache ou l’on se protège…
La scénographie, construite autour de cette matière brute, crée un dialogue direct entre intimité et espace public. L’exposition réunit une sculpture - pièce centrale- en bronze, ainsi qu’une nouvelle série de peintures où l’artiste introduit pour la première fois la couleur, après des années de travail en noir sur toile brute.
L’ensemble est complété par la Collection Miniature, petite série de sculptures en bronze qui décline son vocabulaire sensible dans un format plus intime et accessible.
À travers des formes sobres et expressives, AFAT interroge ce qui nous protège, ce qui nous limite, et la manière dont chacun trouve sa place - à l’intérieur ou en dehors de la boîte.
Avec les membres de l'association "Les Gardiens de l'Ange"
La scénographie, construite autour de cette matière brute, crée un dialogue direct entre intimité et espace public. L’exposition réunit une sculpture - pièce centrale- en bronze, ainsi qu’une nouvelle série de peintures où l’artiste introduit pour la première fois la couleur, après des années de travail en noir sur toile brute.
L’ensemble est complété par la Collection Miniature, petite série de sculptures en bronze qui décline son vocabulaire sensible dans un format plus intime et accessible.
À travers des formes sobres et expressives, AFAT interroge ce qui nous protège, ce qui nous limite, et la manière dont chacun trouve sa place - à l’intérieur ou en dehors de la boîte.
Avec les membres de l'association "Les Gardiens de l'Ange"













Photos : Boris Sécretin
À l’échelle des rêves - Exposition à la galerie Chenus Longhi, Paris
Avec À l’échelle des rêves, AFAT (Maxime Perboire) signe sa première exposition à la galerie CHENUS LONGHI. Originaire de Toulouse, l’artiste s’affirme comme l’une des figures émergentes de la jeune scène française. Il peint à la bombe sur des toiles de lin brutes des personnages tracés d’un seul souffle, dans un style volontairement naïf renouant avec l’acte premier du dessin. Ses figures, « ni hommes ni femmes, ni enfants », se déclinent en peinture, dessin et sculpture autour d’un vocabulaire fondé sur le trait. L’exposition présente une série inédite de sculptures en bronze, ainsi qu’un ensemble de toiles et de dessins permettant d’appréhender l’univers sensible et poétique de l’artiste.
Depuis un peu plus d’un an, AFAT développe la sculpture en collaboration avec une fonderie historique toulousaine, donnant naissance à quinze sculptures miniatures articulées autour d’une pièce centrale. À travers ces œuvres, il explore les notions de rapport d’échelle, de création et de perception, en jouant sur le contraste entre miniature et monumental. Inspiré par des mythes et récits fondateurs, son travail interroge la relation entre l’artiste et ses créations, envisagées comme des formes autonomes capables d’exister au-delà de leur auteur.
Depuis un peu plus d’un an, AFAT développe la sculpture en collaboration avec une fonderie historique toulousaine, donnant naissance à quinze sculptures miniatures articulées autour d’une pièce centrale. À travers ces œuvres, il explore les notions de rapport d’échelle, de création et de perception, en jouant sur le contraste entre miniature et monumental. Inspiré par des mythes et récits fondateurs, son travail interroge la relation entre l’artiste et ses créations, envisagées comme des formes autonomes capables d’exister au-delà de leur auteur.

AFAT, À l’échelle des rêves
Le travail d’AFAT s’inscrit dans une histoire de la ligne qui traverse la scène du street art français depuis plus de vingt ans. Une manière de dessiner qui vient de la rue, du geste rapide, et qui nous parle du rapport entre instinct et poésie. Chez lui, cet héritage ne se répète pas : il se transforme, se simplifie, et trouve une autre intensité. Nous avons rencontré AFAT au bon moment, après que son travail ait évolué de façon radicale, et qu’il ait trouvé une forme d’apaise- ment dans la recherche, quand les éléments qui composaient déjà son univers commençaient à s’articuler avec une clarté nouvelle. Ce qu’il y a de plus beau dans notre métier, c’est lorsque la rencontre avec un artiste émergent trouve immédiatement sa justesse, et que l’on pressent, presque instinctivement, la possibilité d’un parcours à écrire ensemble. On se fait souvent cette réflexion que chez les artistes, les clés du succès sont multiples. C’est un équilibre entre talent, force de travail et force du mental qui font à la manière des grands sportifs, les grands artistes. Et ce qui nous a frappés chez AFAT, ce n’est pas seulement ses figures ou sa technique, mais ce mental, cette volonté d’avancer. Preuve en est, la manière dont il parle de son travail : sans emphase, sans posture, avec une honnêteté rare. Il y a chez lui une rigueur tranquille et une générosité évidente, une façon de tenir son geste comme on tient une promesse. Cette continuité entre l’homme et l’artiste nous a immédiatement touchés. Et c’est probablement là aussi que se trouve l’évidence de cette collaboration. Dans son parcours, le graffiti n’est pas un simple point de départ : c’est un langage fondateur. L’aérosol, et sa technique de crachottis héritée entre autres des artistes sud-américains, adopté presque comme un outil de respiration, lui a offert une immédiateté du geste qui de- meure aujourd’hui au cœur de son vocabulaire. Mais ce qui distingue AFAT, c’est la volonté de trouver la justesse du trait plu- tôt que la profusion de la forme. Ses personnages apparaissent comme des silhouettes en suspension. Ils ouvrent un espace où chacun peut projeter un fragment de mémoire ou d’émotion. Leur simplicité n’est jamais naïveté : elle est la conséquence d’un long travail sur la recherche de l’essentiel où la ligne devient un lieu, un souffle, un territoire sensible. Elles rappellent ce que le des- sin d’enfant a de plus juste : la capacité de dire beaucoup avec presque rien et de faire exister une émotion.
Le travail d’AFAT s’inscrit dans une histoire de la ligne qui traverse la scène du street art français depuis plus de vingt ans. Une manière de dessiner qui vient de la rue, du geste rapide, et qui nous parle du rapport entre instinct et poésie. Chez lui, cet héritage ne se répète pas : il se transforme, se simplifie, et trouve une autre intensité. Nous avons rencontré AFAT au bon moment, après que son travail ait évolué de façon radicale, et qu’il ait trouvé une forme d’apaise- ment dans la recherche, quand les éléments qui composaient déjà son univers commençaient à s’articuler avec une clarté nouvelle. Ce qu’il y a de plus beau dans notre métier, c’est lorsque la rencontre avec un artiste émergent trouve immédiatement sa justesse, et que l’on pressent, presque instinctivement, la possibilité d’un parcours à écrire ensemble. On se fait souvent cette réflexion que chez les artistes, les clés du succès sont multiples. C’est un équilibre entre talent, force de travail et force du mental qui font à la manière des grands sportifs, les grands artistes. Et ce qui nous a frappés chez AFAT, ce n’est pas seulement ses figures ou sa technique, mais ce mental, cette volonté d’avancer. Preuve en est, la manière dont il parle de son travail : sans emphase, sans posture, avec une honnêteté rare. Il y a chez lui une rigueur tranquille et une générosité évidente, une façon de tenir son geste comme on tient une promesse. Cette continuité entre l’homme et l’artiste nous a immédiatement touchés. Et c’est probablement là aussi que se trouve l’évidence de cette collaboration. Dans son parcours, le graffiti n’est pas un simple point de départ : c’est un langage fondateur. L’aérosol, et sa technique de crachottis héritée entre autres des artistes sud-américains, adopté presque comme un outil de respiration, lui a offert une immédiateté du geste qui de- meure aujourd’hui au cœur de son vocabulaire. Mais ce qui distingue AFAT, c’est la volonté de trouver la justesse du trait plu- tôt que la profusion de la forme. Ses personnages apparaissent comme des silhouettes en suspension. Ils ouvrent un espace où chacun peut projeter un fragment de mémoire ou d’émotion. Leur simplicité n’est jamais naïveté : elle est la conséquence d’un long travail sur la recherche de l’essentiel où la ligne devient un lieu, un souffle, un territoire sensible. Elles rappellent ce que le des- sin d’enfant a de plus juste : la capacité de dire beaucoup avec presque rien et de faire exister une émotion.
Ses recherches en sculpture marquent également une étape décisive dans son parcours. Avec la fonderie Ilhat, près de Toulouse où il réside, AFAT in- troduit dans son univers un matériau qui impose un autre rapport au temps : le bronze. Un matériau ancien, dense, presque rituel. Dans la Collection Miniature présentée à la galerie CHENUS LONGHI, dans cette exposition et réalisée en collaboration avec Jacques Constans et la Urban Art Fondation, les silhouettes gagnent en volume ce qu’elles avaient en légèreté, sans rien perdre de leur fragilité. Ces sculptures résonnent avec une réflexion plus large sur la création : la manière dont une figure peut, une fois née, commencer à exister seule. On pense à Gepetto, à la légende de Pinocchio, à ce moment où le geste de l’artiste dépasse son intention et donne vie à quelque chose d’indépendant. Cette articulation entre peinture, dessin et sculpture révèle un moment de ma- turité dans le parcours d’AFAT. C’est un seuil, une étape où le geste se précise, où le vocabulaire se stabilise, où chaque figure semble faire partie d’un en- semble plus large en train de se construire. À l’échelle des rêves témoigne de ce moment charnière. C’est une exposition qui ne cherche pas à imposer, mais à laisser apparaître. Une manière, enfin, de comprendre comment un artiste venu de la rue peut trouver sa voix la plus juste dans un travail patient, retenu, presque silencieux. Ce qui nous touche dans cette exposition, c’est la manière dont AFAT articule les deux démarches — la peinture et la sculpture — autour d’une même question : qu’est-ce qui fait tenir un personnage ? Est-ce la ligne ? Le vide qui l’entoure ? Le geste qui le fait naître ? Dans un contexte où de nombreux artistes de la scène française revisitent le rapport au dessin, à l’ate- lier, à la narration intime, AFAT apporte une voix singulière, sans chercher ni la performance technique, ni l’effet. Ce que nous percevons aujourd’hui dans le travail d’AFAT, c’est une trajectoire qui se précise, un langage en construction, porté par une grande sincérité et une grande poésie. Nous avons hâte de voir où le mènera cette ligne qu’il trace avec une telle justesse.
Samantha Longhi & Nicolas Chenus
Co-directors of the CHENUS LONGHI gallery
Co-directors of the CHENUS LONGHI gallery
D’Or et de Plumes - Exposition à Artivistas, Paris
De Bronze et de Brume
À travers cette nouvelle série,100 kilos de sensibilité revisite les grandes figures des civilisations précolombiennes – Toltèques, Incas, anciens peuples d’Amérique du Sud – en les dessinant sous le prisme de son univers. Ici, les idoles de pierre, témoins d’un héritage millénaire, sont passées à la moulinette de l’amour, de la fragilité et d’une tendre drôlerie qui est la signature bien reconnaissable de l’artiste. Entre l’or du sacré et la légèreté de la plume, AFAT détourne la solennité des mythes pour leur offrir une humanité nouvelle : éclats d’émotion, gestes maladroits, sourires discrets.
Ses toiles, peintes à la bombe de peinture, héritent de son parcours urbain et insufflent aux figures précolombiennes une vitalité contemporaine, brute et spontanée. Face à elles, les sculptures en bronze s’imposent comme des présences intemporelles. Noble et naturel, ce matériau parle directement avec le sujet de l’exposition : il évoque la mémoire ancestrale tout en affirmant une permanence universelle, celle de notre désir d’aimer, de rire et d’exister avec délicatesse. Cette série d’œuvres uniques et inédites est le résultat d’une collaboration fructueuse entre AFAT et la galerie Artivistas qui, dans sa mission de créer des ponts entre les scènes artistiques françaises et latino-américaines, a donné carte blanche à l’artiste pour nous livrer sa propre lecture des cultures d’Amérique Latine.
À travers cette nouvelle série,100 kilos de sensibilité revisite les grandes figures des civilisations précolombiennes – Toltèques, Incas, anciens peuples d’Amérique du Sud – en les dessinant sous le prisme de son univers. Ici, les idoles de pierre, témoins d’un héritage millénaire, sont passées à la moulinette de l’amour, de la fragilité et d’une tendre drôlerie qui est la signature bien reconnaissable de l’artiste. Entre l’or du sacré et la légèreté de la plume, AFAT détourne la solennité des mythes pour leur offrir une humanité nouvelle : éclats d’émotion, gestes maladroits, sourires discrets.
Ses toiles, peintes à la bombe de peinture, héritent de son parcours urbain et insufflent aux figures précolombiennes une vitalité contemporaine, brute et spontanée. Face à elles, les sculptures en bronze s’imposent comme des présences intemporelles. Noble et naturel, ce matériau parle directement avec le sujet de l’exposition : il évoque la mémoire ancestrale tout en affirmant une permanence universelle, celle de notre désir d’aimer, de rire et d’exister avec délicatesse. Cette série d’œuvres uniques et inédites est le résultat d’une collaboration fructueuse entre AFAT et la galerie Artivistas qui, dans sa mission de créer des ponts entre les scènes artistiques françaises et latino-américaines, a donné carte blanche à l’artiste pour nous livrer sa propre lecture des cultures d’Amérique Latine.









Photos : Boris Sécretin & Hugo Mercier
De Bronze et de Brume - Exposition à Malagacha Galerie, Mulhouse
De Bronze et de Brume
Cette exposition marque un tournant dans ma pratique. Elle rassemble des œuvres qui, toutes, cherchent à dire l’indicible : des sculptures légères, presque en suspension, et des dessins aux gestes francs, bruts, épurés. Entre contrôle et lâcher-prise, j’explore la tension du trait, l’émotion du volume, la fragilité rendue durable par le bronze.
Chaque pièce naît d’un besoin de simplifier, de condenser l’essentiel. Finis les fonds, les couches, les couleurs superficielles : je travaille la matière nue, le support brut, le noir comme une vérité. Mes personnages – ni hommes ni femmes, ni enfants – habitent ce monde à mi-chemin entre la douceur et l’ombre. Ils sont comme des présences, des souffles, des souvenirs.
De Bronze et de Brume, c’est une poésie tactile. Des silhouettes frêles, pieds nus, prolongement d’un dessin d’enfant devenu langage. Des gestes intimes, portés par l’amour, la lenteur, et cette volonté de laisser une trace — simple, sensible, silencieuse.
Cette exposition marque un tournant dans ma pratique. Elle rassemble des œuvres qui, toutes, cherchent à dire l’indicible : des sculptures légères, presque en suspension, et des dessins aux gestes francs, bruts, épurés. Entre contrôle et lâcher-prise, j’explore la tension du trait, l’émotion du volume, la fragilité rendue durable par le bronze.
Chaque pièce naît d’un besoin de simplifier, de condenser l’essentiel. Finis les fonds, les couches, les couleurs superficielles : je travaille la matière nue, le support brut, le noir comme une vérité. Mes personnages – ni hommes ni femmes, ni enfants – habitent ce monde à mi-chemin entre la douceur et l’ombre. Ils sont comme des présences, des souffles, des souvenirs.
De Bronze et de Brume, c’est une poésie tactile. Des silhouettes frêles, pieds nus, prolongement d’un dessin d’enfant devenu langage. Des gestes intimes, portés par l’amour, la lenteur, et cette volonté de laisser une trace — simple, sensible, silencieuse.





Guillotine Love - Exposition à My Gallery, Toulouse
Son univers, 100 kilos de sensibilité, explore depuis 2023 les émotions humaines à travers une esthétique minimaliste et une technique maîtrisée. Peintures à la bombe et sculptures en bronze traduisent la tendresse, la fragilité et la force des liens qui nous unissent. En jouant sur l’équilibre entre sobriété visuelle et intensité émotionnelle, AFAT invite chacun à se reconnecter à l’essentiel.
Avec Guillotine Love, il plonge au cœur de la dualité des sentiments : l’amour, à la fois extase et mise en danger. L’exposition se veut immersive, à l’image des émotions qu’elle évoque : totales, sans retenue. Ici, l’amour ne se mesure pas, il se vit entièrement, quitte à bouleverser ceux qui s’y abandonnent.
Avec Guillotine Love, il plonge au cœur de la dualité des sentiments : l’amour, à la fois extase et mise en danger. L’exposition se veut immersive, à l’image des émotions qu’elle évoque : totales, sans retenue. Ici, l’amour ne se mesure pas, il se vit entièrement, quitte à bouleverser ceux qui s’y abandonnent.






